jeudi, 22 novembre 2007
Rupture provisoire du silence radio
Messieurs-dames, bien le bonsoir !
Oui, certainement, je vous dois des excuses. Mea culpa. Ma ligne adsl est en effet réparée depuis un petit grand moment maintenant...
Néanmoins... J'ai des circonstances atténuantes. Il faut pour cela que je barre la route a une idée reçue : Non, les étudiants de STAPS ne sont pas des glandeurs. Et, si j'puis me permettre, ils sont d'autant moins glandeurs qu'ils s'acheminent à grand pas vers le capeps. Enfin, si vous l'voulez bien, voici la
page rebellion du jour
Oui, nous nous acheminons à grand pas vers un concours difficile, le professorat d'éducation physique et sportive. Le problème est le suivant : il y a encore quelques années, il y avait 1500 places à ce concours. Le nombre "d'élus" a diminué sévèrement pour atteindre... 400 postes l'année passée (sur toute la France). A l'heure actuelle, nous ignorons encore le nombre de postes pour cette année. Bref, je n'vous fait pas de dessin, mais ayez bien en tête que la sélection (en comparaison nombre d'inscrits au concours / nombre de post) est encore plus rude que pour le concours de médecine.
Derrière ces chiffres se cachent une réalité : celle de l'importance décroissante accordée à l'éducation physique et sportive (j'insiste sur le terme, EPS n'est pas un équivalent au mot sport) par la classe politique, et l'opinion publique en général. Evidemment, vous me direz, je prêche pour ma paroisse... La pauvre petite Baluchon, peut-être va-t-elle faire 4 ou 5 années d'études pour rien ! Bien au-delà, c'est un changement profond auquel on assiste... Progressivement, l'EPS va quitter l'école, pour être remplacé par des "activités sportives", animées par... des animateurs, justement. Et non des professeurs, là est toute la différence.
Des animateurs, on peut en trouver facilement, dans les centres aérés, les colos, les clubs de sport. Est-ce qu'on attend pas un peu mieux de l'école ? N'est-elle pas un lieu d'éducation (d'où le E de EPS) en plus d'un lieu d'instruction ?
...
Fin de la page rebellion.
BREF ! Tout cela pour dire que ces temps ci, mes pensées sont surtout tournées vers un concours difficile, auquel j'aurai le droit l'année prochaine - si, bien-sûr, un nombre de poste à peu près tolérable est maintenu : est-ce la peine de tenter un concours si le nombre d'élus s'élève à 50 ou 80 sur l'ensemble de la France ? -... D'où mon absence sur mon blogounet. Mes synapses sont plutôt connectées sur les complexes technicho-tactiques ; la transposition didactique ; les intstructions officielles de 1923 ; la coactivatoin alpha-gamma et la socialisation primaire (excusez du peu).
Fort heureusement (?), mes partiels vont bientôt avoir lieu... Peut-être aurai-je plus le temps de renouer le dialogue avec vous !
D'ici là, vous avez le droit de méditer sur ma page rebellion du jour... :-)
20:29 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note


