lundi, 25 décembre 2006
Vous savez quoi ?

Joyeux noël :-)
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dimanche, 24 décembre 2006
Ne pas se fier aux apparences.
09:31 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
vendredi, 22 décembre 2006
Annonce dramatique
Plus que deux papillottes dans le calendrier de l’avent !

13:20 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
lundi, 18 décembre 2006
L'angoisse des cadeaux.
Chaque année, à la même époque, c’est la même chose : l’angoisse des cadeaux de noël. Quelle angoisse y’a-t-il, me diriez vous, à recevoir des cadeaux ? A priori aucun. L’angoisse réside dans le fait d’acheter/de confectionner/d’empaqueter les cadeaux que l’on va offrir.
· Etape 1 : l’achat
On les voit envahir les grands magasins, étudier avec minutie les étiquettes, s’interroger sur l’utilité d’une bougie parfumée, chercher une paire de chaussette Snoopy taille 42 : voilà les acheteurs de noël (pour les enfants qui liraient mon blog, sachez que tous ces gens sont naturellement des envoyés du père noël, en mission spéciale pour remplir sa hotte). La tension est palpable : ils errent, l’air concentré/perdu/désespéré (au choix) à la recherche de THE cadeau utile/pas cher/qui fera plaisir. Alors il y a ceux qui s’y prennent à l’avance : dès la fin novembre ils écument les boutiques pour ne pas se sentir oppressés par la foule. Il y a les méthodiques : une première phase de repérage, puis une phase d’achetage, dans la cohue des grands magasins. Enfin, il y a les éternels en retard, qui profiteront peut-être de l’ouverture exceptionnelles des magasins le dimanche 24 décembre. C’est eux qui ont la tâche la plus difficile, et vous connaissez tous dans votre entourage le cas d’une épouse désespérée obligée de se rabattre sur une cravate verte absolument hideuse pour son mari – qui , au moment de découvrir son cadeau, poussera certainement un « Arrrrghhhhhhh… comme c’est joli, merci Chérie… Ca me va parfaitement au teint, n’est-ce pas ? »- .

· Etape 2 : l’emballage
A la sortie des boutiques, on voit fleurir les stands tenus par des associations qui ont pour mission de faire vos paquets cadeaux : et là, c’est le drame, toute votre petite monnaie habituellement dévolue à la machine à café y passe. Car oui, évidemment, vous avez acheté un cd à la fnac, puis une chemise chez H&M, une eau de toilette chez Séphora, une écharpe chez nature&découverte, la fameuse bougie parfumée dont on parlait au début chez maisons du monde et à chaque fois, rebellotte vous devez faire emballer les cadeaux en donnant de vos précieux centimes – les plus pingres iront jusqu’à refiler les petites pièces de 1 centime ! -. L’avantage indéniable de cette solution et que vous n’avez pas à faire vous-même vos paquets. Moi par exemple, je réalise des paquets-cadeaux aussi gracieux qu’un sac à patate, le ruban en plus. Mais bon, c’est l’intention qui compte, n’est-ce pas :-)
· Etape 3 : le jour J
Vos paquets sont disposés sous le sapin (et là tout le monde se demande pourquoi vous avez offert un sac à patate à chaque membre de la famille) et attendent d’être déballés… Quelles réactions vont-ils susciter ? Comment réagira votre sœur de 25 ans à qui vous avez offert une crème anti-cellulite ? Quelle tête fera votre père face à son énième cravate ? Une chose est certaine : les plus heureux seront sûrement les enfants, émerveillés par tous ces jouets que le père noël a fait passé par la cheminée… :-)

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lundi, 11 décembre 2006
Qu'est-ce qui s'passe chez moi ?
10:00 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
samedi, 09 décembre 2006
James Bombe
Innovant, décapant, amusant parfois, mais sombre constamment : le James Bond nouveau est arrivé !
Synopsis : Pour sa première mission, James Bond doit mettre hors d`état de nuire le banquier du terrorisme international, le Chiffre. Pour achever de le ruiner, Bond doit le battre lors d`une partie de poker à haut risque au Casino Royale. La très belle Vesper, attachée au Trésor, l`accompagne afin de veiller à ce que l`agent 007 prenne soin de l`argent du gouvernement britannique qui lui sert de mise, mais rien ne va se passer comme prévu.
J’y vais avec un petit a priori négatif : que va donner ce nouveau 007 ? Va-t-il se contrôler de rouler des mécaniques et de gonfler ses pectoraux (qu’il a très imposants) ?
Détrompez-vous : Daniel Craig est absolument parfait. Hormis sa plastique très tentante (les gros pectoraux, c’est pas vraiment ma tasse de thé, mais alors les petits fessiers qu’on devine à travers le smoking ou les pantalons en toile, je n’dis pas non ! ( d’ailleurs, citons un dialogue mythique du film :
Vesper Lynd (Eva green) Le trésor financera en partie votre mise dans la partie. Si vous perdez, le gouvernement aura directement financé le terrorisme. Alors je compte bien garder l’œil sur l’argent de l’état, plutôt que sur votre exceptionnel petit cul.
James Bond (Daniel Craig) Vous avez remarqué ?
Parenthèse fermée)
Je disais donc, hormis sa plastique très tentante, Craig a d’autres atouts : entre autre, il est un très bon acteur (ça peut servir aussi, vous en conviendrez). Il nous fait voir les cotés vraiment sombres de l’agent 007 (en témoigne, par exemple, la scène d’ouverture, splendide), et en cela il est vraiment en rupture avec les précédents interprètes du rôle, qui jouaient très souvent un James Bond-superman, qui va sauver le monde en tuant les méchants et en épargnant tous les gentils. Non. Ici, 007 hésite, 007 est humain : il fait des conneries, comme tout le monde. Il abuse de son statut de double zéro. Il se bat à mains nues, sans utiliser des centaines de gadgets un peu superflus. Il rate ses cascades, il se casse la figure, il prend des coups.

Les autres acteurs sont également à la hauteur. Saluons Judi Dench, dans le rôle de M (non pas M le chanteur fils de Louis Chédid), qui est splendide.
Je ne sais pas s’il faut dire « le scénario est à la hauteur des acteurs » ou « les acteurs sont à la hauteur du scénario » ? Les dialogues sont bien écrits (les derniers Bond laissaient un goût étrange : on en sortait avec la sensation de n’avoir vu que des cascades et des scènes d’actions pendant deux heures, sans un dialogue correct), et l’histoire est plus actuelle : finis les éternels russes qui veulent s’emparer de je ne sais quelle arme fatale ! Martin Campbell remet au goût du jour ce premier roman de Ian Flemming, « casino royale ».
Je terminerai en citant la critique parue dans le TV Ciné Obs :
« Balayées, ces guimauves de Roger Moore, Pierce Brosnan et Timothy Dalton ; éclipsé, le souvenir largement embelli par la mémoire de Sean Connery ; aux oubliettes, l`absurde inflation technologique, les gadgets débiles et les calottes glaciaires en surchauffe. Avec « Casino Royale » et Daniel Craig, 007 semble exister pour la toute première fois, robuste et vulnérable, adulte et comme accroché à quelques restes d`enfance, confronté à de vraies douleurs physiques, à des ennemis cauchemardesques, à des émotions dignes de ce nom. Le spectacle est d`une violence fulgurante, les cascades ne doivent rien aux prouesses numériques, le mot « Fin » donne envie d`en reprendre pour vingt films du même tonneau... James bombe ! »
Voilà qui est dit ! Amateurs de ce genre de film ou non, courez-y (même si vous ne connaissez rien au poker – n’est-ce pas Mb ?- )
09:54 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 03 décembre 2006
Grande ?
Ca y'est, j'vais pouvoir y prétendre !

C'est sûrement la chose la plus importante* de cette journée. J'engage tous mes conscrits à aller retirer la leur pour pouvoir voter, un certain 24 avril...
17:31 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note




