jeudi, 31 août 2006

Léchage intensif.

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mardi, 29 août 2006

La tragédie du président.

La tragédie du président, de Franz-Olivier Giesbert.

Voici le livre qui m’occupe en ce moment. Décrit comme un « brûlot » à sa sortie, le concept du livre est simple : le journaliste raconte toutes les dialogues « off », sans micro ni calepin, qu’il a eu avec Jacques Chirac depuis 1986. Enfin, notre Jacquot national n’est pas le seul a être épinglé dans ce livre : l’ensemble de nos politiciens y passent. Depuis qu’il est journaliste, FOG tient de petits carnets dans lesquels il relate ces entretiens, ces échanges, ces paroles entendues ou rapportées. Avec ceci, il fait un livre, qui retrace plutôt fidèlement l’histoire politique de la France depuis 1986. Manœuvre sournoise ? FOG dément. Pour lui, les hommes politiques sont conscients qu’en s’adressant à un journaliste, micros allumés ou non, leurs paroles pourront être rapportées. Ne nions pas le fait que FOG savait pertinemment qu’en agissant de la sorte, il pourrait tirer un best-seller et faire parler de lui.

De toutes évidence, il faut prendre de la distance avec les paroles relatées avec FOG : celui-ci a pu travestir, inventer ou broder à partir d’un véritable dialogue. Néanmoins, le livre est intéressant, truffé d’anecdotes croustillantes, au propre comme au figuré : on (re)découvre notamment la voracité du président (tartines, sandwich au pâté, saucisson et plats gargantuesques sont légion à l’Elysée), le cynisme de Balladur, l’immobilisme de Raffarin, le langage peu châtié de Villepin, la « folie » (comme en parle Chirac) de Sarkozy…

 

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J’en suis à la fin du livre, la « saison » 2005-2006. La fin de règne pour Chirac, qui a accumulé tout au long de son parcours les affaires et les reculades. C’est une fin de règne  véritablement pathétique, où ses deux « fils » (Villepin et Sarkozy)  se battent pour sa succession à coup de manœuvres politiciennes, déclaration chocs et insultes à peine cachées. Si la gauche pouvait juste éviter de faire la même chose et ne pas laisser ses candidats s’entretuer, ce serait vraiment bien. Je pense.

mercredi, 23 août 2006

Bientôt dans le Guiness book ?

tatatatataaaaaaaaaaaaaaaaaaa (roulement de tambours + trompettes )

J'ai tenu 3 minutes 18 secondes à la chaise ! :D 

 

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Exercice dit de la chaise : dos plaqué contre un mur, placez-vous en position assise (fesses basses, pieds pas trop loin du mur).

vendredi, 18 août 2006

La reprise. Plus motivée que jamais.

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ça fait envie, non ?

On verra ça dans quelques temps. Car pour l'instant les entraînements de "hand" (cherchez l’erreur !) ressemblent à ça :

- 30-35 minutes de footing (mit moult côtes, faux plats montants, descentes qui cassent les pattes, etc.)

- Autres joyeusetés du genre sprint, sprint en côte (Variante ô combien intéressante !), chaise, travail fractionné, abdos statiques, pompes etc. Ah tout de suite je sens que je suscite de nouvelles vocations de handballeurs et handballeuses parmi mon lectorat !

Mais moi -'paraît que- j'ai régressé. Oui. Alors je vais y'aller d'autant plus fort, je l' promets. Plus fort pour être plus efficace, pour aller plus vite, pour monterrplus rapidement la balle en contre-attaque, pour que mon un-contre-un soit plus percutant, pour sauter plus haut pendant mes tirs, pour me rendre plus facilement disponible, pour marquer plus de buts, pour faire gagner mon équipe

 
PS : je sais que les gens qui ne font pas de sport ne comprendront pas cette tirade qui peut paraître stupide et ambitieuse. Mais j'ai envie de livrer un combat. Contre moi-même. Pour prouver, enfin surtout pour me prouver, que le sport c'est ma voie. Et que j'suis capable de progresser. Toujours. 

lundi, 14 août 2006

La lune.

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jeudi, 03 août 2006

Hall de gare.

13/02/06

Penser à un lieu collectif. Décrire tout ce qui se rattache à ce lieu en utilisant « Il y a ».

Il y a la grosse horloge qui surplombe le hall. Il y a les annonces sonores faites par cette voix qui devient familière. Il y a une gentille grand-mère en tailleur écossais qui me demande poliment où se situe le quai C. Il y a a mon cœur qui tambourine un peu plus à mesure que le retard de mon train s’accroît. Il y a cette bande de jeunes qui traverse bruyamment le hall. Il y a ces gens qui fument alors que l’espace est non-fumeur. Il y a les agents d’entretiens qui doivent sûrement désespérer de la capacité des voyageurs à devenir propres. Il y a les courants d’air glacés qui transpercent les vêtements. Il y a la voix nasillarde de la vendeuse qui me demande systématiquement si je désire un dessert avec mon sandwich alors que je n’en veux pas. Il y a les files d’attentes aux distributeurs de billets avec leur lot de voyageurs impatients, énervés, tendus, rêveurs, imposants ou pressés. Il y a les étudiants qui portent la cage de leur chat sous le bras. Il y a des miaulements apeurés. Il y a le bruit du compostage des billets. Il y a ce bourdonnement incessant, cette agitation perpétuelle. Il y a le bruit des talons de Madame et celui de la valise à roulettes de Monsieur. Il y a l’odeur du café. Il y a ce long tableau d’affichage et Il y a toutes ces personnes à l’affût, guettant le moindre changement parmi ces inscriptions lumineuses. Il y a cette petite fille en pleurs. Il y a cette maman exaspérée. Il y a les escalators qui impressionnent les tout petits. Il y a des adieux déchirants, des baisers langoureux. Il y a cette pensée fugace qui traverse mon esprit « Quand vais-je le revoir ? ». Il y a le tumulte, la confusion après l’annonce d’un changement de voie. Il y a les jeunes cadres dynamiques en manteau noir, valisette à la main, qui arpentent d’un pas pressé la salle. Il y a la grimace de ce vieux monsieur qui vient de se faire marcher sur le pied par un agent SNCF imprudent. Il y a ces gens qui pestent sans cesse contre les retards. Il y a ceux qui apportent de l’eau à leur moulin en dénigrant « ces fonctionnaires qui ne font pas leur travail ». Il y a moi, peut-être une future fonctionnaire. Il y a les étalages de viennoiseries si alléchants et Il y a ceux qui succombent à la tentation. Il y a la salle d’attente, refuge éphémère pour voyageurs en mal de silence et de calme. Il y a cet oiseau qui s’est engouffré par erreur dans le hall. Et Il y a moi, moi dans tout ça.

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