mardi, 27 juin 2006

Pré-rentrée [déjà]

Héééé non ! Je n'blague plas... vlatipa que la pré-rentrée, pour moi, c'est demain !

Certaines mauvaises longues diront : heureusement, car ELLE, elle est en vacances depuis...pfff.... des semaines (ce qui, en l'occurrence, n'est pas faux). Mais je vous rassure, je ne vais pas replonger de sitôt dans les affres de la vie universitaire ! Non, non, la pré-rentrée dure deux jours, et puis basta, je serai de nouveau dans mon home sweet home. Il s’agit seulement de procéder au choix des options, de bâtir les emplois du temps (grosse prise de tête : si je prends cette option j’ai cours de 8hà10h et mince ça veut dire que je ne peux pas prendre cette autre option qui a lieu en même temps et FlûTE si j’veux prendre ça chuis obligée de finir à 18h le vendredi […] etc.). Ceci dit, la pré-rentrée en L2 sera bien différente de celle en L1… Retournons un an en arrière (il y a moins d’un an, plus précisément) : j’étais dans le gymnase, mon emploi du temps à la main, tentant de bidouiller mes options, de choisir le compromis le plus acceptable… Autour de moi, des dizaines de personnes (environ 249 pour être précise) qui s’acharnaient également à rendre leur emploi du temps acceptable. Des dizaines de personnes… que je ne connaissais pas. Hormis une ou deux, comme ça, de vue. C’était pas vraiment évident de bidouiller dans ses options sans demander l’avis d’une connaissance, sans rire de la dégaine de un ou deux directeurs d’études, sans blablater pendant les pauses. J’ai bien essayé de discuter un peu, ça et là… ce n’est pas forcément chose facile : généralement, les étudiants arrivent à la pré-rentrée en connaissant déjà quelques personnes, et ils forment alors de petits « groupes », difficiles à approcher. Aujourd’hui, c’est différent. J’ai sympathisé avec de nombreuses personnes que je vais être très contente de revoir demain, je connais la majorité des personnes de ma promo (du moins, de vue !)… Je ne nagerai pas en terre inconnue !

Dire qu’il y a un an, j’étais dans l’attente des résultats du bac… Comme elle a filé vite, cette année… Entre crises, bonheur, natation et ballon rond (de handball, évidemment !)… Je poursuis mon bonhomme de chemin. Mais combien de postes au CAPEPS seront supprimés l’an prochain ? C’est après ça que je cours, que je nage, que je dribble…
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samedi, 17 juin 2006

Baluchon in Paris

 

Vendredi 9 juin, 15h01, Paris – gare de Lyon (partir de Lyon tout ça pour retrouver une gare de Lyon, je vous demande un peu !)

 

Métro métro métro… et pas « boulot-dodo » mais Trocadéro ! Nous voici donc au Trocadéro, lieu mythique s’il en est puisqu’il donne un point de vue assez dingue sur la célèbrissime (Je pose la question : peut-on faire PLUS célèbre ?) Tour Eiffel. Bon OK j’étais déjà venue mais tout de même, avouez que cette image d’un grand truc de ferraille érigé vers le ciel est assez époustouflante. On descend les marches, traversage d’avenue (avec moult feux rouges et verts) et nous voici SOUS la Tour Eiffel (un vent à décorner les bœufs, au passage). Assez sympathique comme truc. On remonte tranquillement le champ de Mars, dont les pelouses sont occupées dizaines et des dizaines de personnes qui au choix bronzent, révisent (= pas crédible), jouent au foot (jour d’ouverture de la coupe du monde oblige), lèchent goulûment des glaces, etc.

Nous voici face à l’école militaire (assez imposant, dans le style). Ensuite nous bifurquons jusqu’aux invalides (où se trouve le tombeaux de notre bien-aimé (hum) Napoléon, pour les incultes). Précisons qu’il fait une chaleur assez remarquable (bien que le vent souffle) et que nous portons nos sacs à dos. Certes, notre escapade ne dure que trois petits jours (et encore !) mais tout de même : très vite, nous sommes perclus de douleur aux épaules (nos chers trapèzes ont bien fonctionnés). Mais, le truc, c’est que nous sommes à PARIS (vous l’aurez compris, j’espère). Et donc, à Paris, même si on marche pendant des kilomètres et des kilomètres… on ne s’ennuie pas ! Il y a toujours quelque chose ou quelqu’un à regarder : un monument, une avenue, une jolie voiture, un inconscient qui fait du vélo sans casque, une sculpture, de chouettes immeubles… Bref nous voici aux invalides, que nous traversons. Au passage, c’était un jour de mariage (le marié était un militaire très décoré) et c’était assez marrant de voir tous les gens costumés et chapeautés dans la cour des invalides et tous les touristes en short qui faisait le tour du bâtiment. Nous sortons dudit bâtiment.

 Ensuite, direction le pont Alexandre Trois (ou III, comme vous voulez) puis les grand et petit Palais (pas dégueu non plus, l’architecture). Et là PAF on se retrouve sur les champs Elysées (je vous épargne la chanson du même nom). On remonte la « plus belle avenue du monde », avec face à nous l’arc de Triomphe et tout derrière au fond, tout à fait dans l’alignement : la grande arche de la défense. Là, ça en jette un max. Inutile de songer à s’arrêter dans un café (Record de France : le coca 33cl à 5€50 !). Arrivés à Charles de Gaulles- Etoile (face à l’arc de Triomphe) nous tournons à droite vers le boulevard Haussman. On se pose sur un banc, plans (de Pari et de son métro) dépliés et là un Monsieur nous demande si on a besoin d’aide, si on cherche quelque chose. Et oui ! Tous les parisiens ne sont pas d’affreux jojos qui s’engueulent dans le métro (« Monsieur, vous partez d’un postulat erroné ! » « La Liberté Monsieur, la Liberté ! »). Descente du boulevard Haussman, virage à gauche (rue de Miromesnil) et enfin arrivée à l’avenue de Villiers où nous prenons le métro (après avoir bu un lait froid à seulement 2€30 rendez vous compte !). Note : dans le métro parisien, la station « Europe » est juste après la station « Villiers »… coïncidence amusant non ? … !

Enfin, après une journée riche en kilomètres (mit sac à dos je le rappelle) nous arrivons à Levallois Perret d’où l’autorité paternelle nous fait une petite visite guidée des Hauts-de-Seine (les appartements chics de Neuilly, les hôtels particuliers des Rotschild, puis nous passons dans le bois de Boulogne (en voiture !!!) où le spectacle est affligeant (des dizaines de types errants, à la recherche de vous savez quoi), et nous avons longé Roland-Garros, son central, son Suzanne Lenglen etc !). Enfin, l’autorité paternelle nous ramène à Clichy, lycée hôtelier René Auffray (MERCI encore pour l’hébergement, c’est tip top !) où nous nous endormons sereinement après une journée plaisante bien qu’un tantinet épuisante !

Samedi 10 juin, environ 11h, Montmartre, Sacré-cœur

 

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Pas mal comme décor, pour patrouiller (tout en lisant l’équipe, natürlich !)

RAAAAh Montmartre, Amélie Poulain, Sacré-cœur, place du Tertre, ses peintres, and more. Un temps fabuleux (ciel tout bleu), les touristes (quand je dis LES ce sont les dizaines, les centaines, les milliers de touristes !) sont au rendez-vous. N’empêche que c’est beau. Voilà. C’est tout. Et en plus, on a même vue un Snop parisien !

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La place du Tertre, ses peintres, et ses petits enfants émerveillés          

Exemplaire de l’espèce Snopius Parisiannus

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Ensuite, direction Notre-Dame, métro « cité ». Après avoir fait le tour du palais de justice (quand je dis  « faire le tour » c’est juste « faire le tour », ce n’est pas « y entrer ! ») nous arrivons face à Notre-Dame. Idem, j’avais déjà eu le bonheur de « la » voir, mais le spectacle reste assez impressionnant… cette hauteur, ces sculptures… Sans oublier notre très cher Saint Denis qui tient sa tête dans ses bras.

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Saint Denis et sa tête

Nous marchons tranquillement le long de la Seine, en passant devant les étalages des bouquinistes (qui, soit dit en passant, on tendance à se transformer de temps à autres en banals marchands de souvenirs) de façon à rallier le quartier latin. Sorbonne, nous voici ! Je l’avoue, nous n’avions pas prévu les pavés ou autres projectiles alors on s’est contenté de regarder ce haut lieu de la contestation.

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Et Clau-Claude Bernard a travaillé ici ! NOUS on a notre carte à l’université Claude Bernard Lyon I, NA !

Après un petit en-cas nous remontons la rue qui longe le collège de France pour arriver jusqu’au mythique Panthéon ! Nous y voici, donc. On décide d’aller y faire un petit tour, question de rendre un hommage appuyer à Jean-Jacques (Rousseau, pas Goldman !), Pierre et Marie (Curie), Emile (Zola), André (Malraux)  et d’autres connaissances. On a même l’opportunité de grimper au sommet du Panthéon, tout autours de la coupole ! La vue est INCROYABLE ! Tous les monuments de Paris sont visibles : l’ Eglise Saint Sulpice (je la cite, pour les accros du Da Vinci Code) et les lycée Henry IV et Louis le Grand sont à nos pieds, on peut voir la Tour Eiffel natürlich, les invalides, la Défense, Notre-Dame, et même le Sacré-Cœur (un rien gâché par une grue). Splendide. Puis nous redescendons ces 206 marches pour arriver… sous terre, dans la crypte. Après avoir visité le Panthéon nous choisissons de nous rendre à pied à la station de métro « Odéon » (en passant à coté des jardins du Luxembourg, et donc, du Sénat) pour ensuite arriver à « Strasbourg-Saint Denis ». Au 4, avenue de Strasbourg se trouve le Comédia Théâtre où il se joue en ce moment Pygmalion. Une pièce dont Barbara Schulz et Nicolas Vaude sont les héros ! Cette pièce mérite un article à elle toute seule, tant elle est riche en trouvailles (« Rendez vous donc utile, puisque vous ne pouvez vous rendre agréable !) et en éclats de rire ! Magnifiquement interprété de surcroît.

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Notre journée s’achève boulevard de Clichy où nous mangeons, avant de rejoindre nos pénates et de sombrer dans un sommeil mérité.

Dimanche 11 juin, 11h15, La Défense, face à la grande arche.

Notre petit déjeuner (pomme, jus de fruit et BN) se déroule dans un lieu assez magistral : la Défense. Nous cuisons littéralement (Soleil intense de 11h plus réverbération de l’esplanade plus pas d’ombre) mais l’architecture du lieu est assez impressionnante pour être remarquée ! Des dizaines de tours, de constructions, d’immeubles… Je crois que je préfère la campagne et ses arbres, mais croyez moi la Défense vaut quand même le détour. Ensuite nous prenons place à bord de la Mégane Paternelle pour rejoindre Nanterre, sa tour de la préfecture et son 17ième étage. Panorama hautement intéressant sur Nanterre, le Mont Valérien etc. Tiens, justement, le Mont Valérien : nous y voici. C’est donc une des « montagne » (laissez moi rire !) de Paris, et haut-lieu de la résistance (Au Mont Valérien existe un Fort qui en 39-45 a été pris par les allemands, et c’est en ces lieux que furent fusillés des dizaines de résistants). Un monument imposant, colossal, émouvant, a été érigé. Il porte en son centre cette phrase de De Gaulles : « Quoi qu’il arrive, la flamme de la Résistance ne s’éteindra pas ».

Avant de retourner un Levallois, nous faisons un petit détour du coté de Nanterre et de ses immenses tours camouflages totalement démodées (on imagine les conditions de vies à l’intérieur…) puis sur l’île de la Jatte (Neuilly). Ici ce ne sont pas des HLM (Habitation à Loyer Modéré) mais des HLH (Habitation à Loyer (très) Haut). Nous passons devant l’immeuble de ce cher Sarko ! Facile à repérer : un fourgon de CRS est garé en face de l’entrée.

L’après-midi (pile poil pendant les finale de Roland Garros… Mais que voulez vous, on ne peut pas tout avoir !) nous visitons le musée de l’Orangerie (dans le jardin des tuileries) où son exposés, évidemment, les nymphéas de Monet (conçus spécialement pour cette salle circulaire de l’Orangerie) et également la collection Paul Guillaume : Les Cézanne, Picasso (avant le cubisme), Rousseau, Derain, Soutine, Matisse, Gauguin, Renoir, Sisley pullulent. Magnifique. Ce musée vient juste de rouvrir et honnêtement il vaut le coup d’œil.

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Le douanier Rousseau… j’adore :-)

Nous remontons le jardin des tuileries en direction du Louvre. Arrivés au bout de l’allée et au centre de l’allée nous sommes dans l’alignement parfait d’une succession de monument : Pyramide du Louvre – Carrousel - Allée des Tuileries – Concorde – Champs-Elysées - Arc de Triomphe - Avenue du général De Gaulles - Arche de la Défense. Ca en jette pas mal !

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Alignement photogénique. Derrière nous, le Louvre.

 

Nous bifurquons ensuite rue de Rivoli, puis rue du Faubourg Saint Honoré (où, justement, Sarko & Cécilia viennent régulièrement faire leurs petites emplettes) avant d’atterrir… Place Vendôme ! Caractéristique des modestes « boutiques » de cette place : les prix ne sont pas indiqués en vitrine. Disons que les clients de ces magasins ne sont pas plus préoccupés que ça par le montant du chèque… Nous passons donc devant le ministère de la Justice et, à coté, le Ritz. C’est un véritable ballet de Mercedes ! Après avoir hésité sur l’opportunité de passer la nuit ici, nous préférâmes rejoindre notre Lycée Hôtelier, beaucoup plus classieux à notre goût ( ! ). On prend le métro sur la place de la Madeleine (alignement parfait à nouveau entre l’église de la Madeleine - la Concorde - l’assemblée nationale) et nous voici chez nous.

Lundi 12 juin, 13h00, Paris-Gare de Lyon, TGV numéro 6615 (je crois)

Nous partons ! A nous montagnes, air pur et Sninhonp !

PS : cet article risque d’être édité (ajout de photos)

mercredi, 07 juin 2006

Une vie de Snopinet.


samedi, 03 juin 2006

Sportivement vôtre

Et bien voilà, on rempile pour une autre saison avec le sacro-saint HBCB (Handball Club de Chez Moi). Hop ! Objectif : montée en N3 (ça va tout le monde a compris ?). Il y a encore des incertitudes (sur l'effectif ? sur le coach ? sur le président du club ?) mais les visages sont déterminés, même si on le dit avec bonne humeur. On a fini troisièmes cette année, à 5 tout petits et ridicules points des premières, de cette première place qu'on voulait ardemment. Hélas, un début de saison pour le moins cahotique nous a expédié tout droit à cette troisième place. Sur le podium, certes, mais pas sur la première marche. J'espère, j'espère vraiment que ça va marcher. J'ai envie de jouer. De jouer plus. De gagner ma place. Ce n'est pas une considération personelle, ce n'est pas pour ma petite personne que je dis ça, c'est pour l'équipe. J'ai envie de contribuer à faire gagner cette équipe. J'aimerai peut-être que mon entraîneur lise ça... En fait je n'sais pas. On va l'faire on va l'faire ! On peut le faire en tout cas.

Autre versant de mes activités handballistiques avec lequel je vais sûrement renouer : coacher ! Yihaaa et triple yiha pour le coup ! Jouer, c'est un truc déjà assez énorme sur le plan purement battement de coeur-adrénaline-et tout c'qui s'en suit. Entraîner, c'est autre chose... Mais c'est rudement plaisant aussi ! L'année passée j'avais goûter aux joies de cette activité (cf par exemple cet article !) Je m'étais prise au jeu prise au jeu, criant, gesticulant, réprimandant parfois, tentant de divulguer quelques conseils de ci de là... [Nom d'un hanneton farci, on dirait presque que je parle comme une joueuse d'expérience ! Et attendez j'ai pas encore passé la majorité hein !] ! Bref voilà. Veuillez saluer le come back of Baluchoncoach. Dernier point, et pas le moindre (Last but not least comme diraient les plus anglophilesques) : quelle équipe coacher ? Les caprices des garçons ("Ophéliiiie j'peux jouer steplait steplait !") ou la timidité des fille ? Former des tout jeunots ? Ou tenter d'apporter quelque chose à des enfants qui ont déjà une, deux ou trois années de hand derrière eux ? Gnumpf. Choix cornélien s'il en est.

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