samedi, 29 avril 2006
Bref état des lieux.
Le chien d’à coté aboie (la caravane passe ?). Y'a des trucs louches qui s'passent en ce moment... Du genre un type qui habituellement fait dans les surgelés refuse d'accepter la décision d'un supérieur hiérarchique : il devrait refaire tout un truc bah résultat il veut PAS. Et j'pense pas qu'il soit en CNE. Que dire de plus sinon que j'aime un puceron et que le suprême a créé le monde grâce à ses papattes. "Ta gueule !" "Quoi ma gueule, qu'est-ce qu'elle a ma gueuuuule" (mit moultes postillons). Sacré J-P. Ohohoh. Vous connaissez Chris Summer ? A part ça j'ai rencontré des gens avec des chapeaux (enfin normalement ils en ont hein, là en fait ils avaient aucun signe distinctif résultat on est resté prostré dans l'herbe (on a pas ramassé d’oiseaux morts parce que c’était interdit) pendant des lustres (OKAY
20 minutes seulement) en se demandant si le monsieur là-bas il en faisait partie (de la communauté avec des chapeaux)). Après on s'est posé entre un manège et des daims, en tout cas le champagne servi était fort appréciable. On était 5 mais IL A PAS PLU (donc hein, ça aurait pu être pire) et puis on a vu une porte avec des dorures donc franchement on peut pas se plaindre (de nos jours les gens portent plainte pour rien, alors pour un porte vous pensez...). Le même jour j'ai retrouvé ma carte d'étudiant qui ne se trouvait ni dans mon sac, ni dans ma veste, ni dans mon portefeuille, ni dans l'amphi, ni à l'accueil de l'UFRAPS mais bien dans la poche avant droite de mon pantalon bleu et blanc. Oui, je sais, c'est pas un endroit pour ranger une carte. Supra importante car elle me donne droit à un tarif réduit exorbitant de 5€60 pour l'Arlequin, dans la toute petite salle, et tout ça pour voir Johnny chanter (ah bah c'est du beau !). Mais bon sur ma carte y'a quand même une hideuse photo de moi faite le lendemain des résultats de mon baccalauréat chéri alors je l'aime ! J'aime bien Fabrice Luchinni aussi.
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lundi, 24 avril 2006
~ Diaporama ~

et MOI ? Moi dans tout ça ?
L'avenir... Quoi ? Où ? Comment ?
09:25 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
samedi, 22 avril 2006
Souvenir d'enfance
Je me souviens de ma jalousie à l’égard de ceux qui avaient réussi à obtenir une trottinette pour jouer avec dans la cour de récréation. J’ai comme le sentiment durant mes années de maternelle de m’être toujours fait avoir. Systématiquement, lorsque la maîtresse nous laissait sortir dans la cour de récréation, toutes les trottinettes étaient déjà prises. Résignée, il me fallait trouver une autre distraction. Oh, bien-sûr, les amusements ne manquaient pas : marelles ou autres installations à escalader étaient rapidement investis par la horde incontrôlable de bambins que nous formions. Une fois, je me souviens avoir apporté une balle de tennis dans la cour de récréation. Il fut étonnant de constater à quel point cette petite balle jaune suscita des convoitises. Sitôt l’avoir sortie de ma poche, je fus entourée par une dizaine de mes congénères, untel voulant toucher la texture duveteuse de la balle, un autre souhaitant à tout prix la faire rebondir contre le mur.

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ARGH
Je pensais en avoir fini. Fini fini et re-fini. Une semaine entière à attendre la libération ! Et elle est venue cette libération : 16h18 hier aprèm. Grand soleil. Trop chaud sous ma veste. Je l'enlève dans le bus. Je tente de chasser toute idée néfaste de mon esprit. Je respire, enfin.
Fini, fini, fini. Je pensais vraiment avoir fini.
Ce matin, midi et quelques : ARGH !
Que j'vous explique enfin. Cette semaine était placée sous le signe de la joie et de la bonne humeur des partiels. Arf, foutus contrôle, foutus remords en sortant des salles d'examens, foutues questions qui trottent dans ma tête et... foutu QCM d'anatomie ! La cerise sur le gâteau si vous le préférerez : 245 questions en 1h vendredi après-midi, l'apreuve ultime. Donc à 16h18 vendredi après-midi je sors de ma salle, je ne pourrai pas dire "le coeur léger" (Et si j'avais répondu autre chose à la question là ? Et celle-ci ? Combien j'ai fait de fautes ?) mais CONTENTE (j'insiste) d'en terminer avec ces partiels théoriques.
Aujourd'hui, midi et quelques, c'est la déconvenue, la stupeur, la déconfiture, appelez ça comme vous voulez. Sur la page d'accueil du serveur de l'université (où sont mis en ligne nos cours d'anatomie), j'apprends que le QCM d'hier a été annulé. Et pourquoi donc (se demande le lecteur intrigué) ? Suite à "une erreur informatique" le corrigé du QCM a été mis en ligne sur le serveur pendant quelques minutes vendredi matin, c'est à dire avant l'épreuve qui avait lieu à 15h15 l'après-midi. Certains étudiants ont pu y accéder... Qui dit "certains étudiants ont pu y accéder" dit inégalité entre les élèves dit épreuve annulée et reportée. *complètement blasée*
Moi qui pensait en avoir fini avec ces foutus sciatiques, c'te vieille symphyse pubienne et autres joyeuseté du type spondyolysthésis (notez l'allitération (ou assonance ?) en S) me voilà contrainte de réviser -encore et toujours- l'anatomie pendant les vacances. Flûte alors.
Allez, on va dire que ça me distraira entre mes séances de natation...
c'te blague !
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lundi, 17 avril 2006
Jeudi 22 mars
Jeudi 22 mars.
Le ciel est beau aujourd’hui. Il est beau parce qu’il y a tout plein de nuages. J’aime les nuages. J’ai toujours aimé les nuages. En fait, quand j’étais toute petite, mon frère m’avait promis qu’un jour, il me ramènerait un morceau de nuage dans une boîte. J’y croyais dur comme fer ! Je m’imaginais mon frère, revenant d’une randonnée en montagne avec une petite boite en bois dans laquelle serait mon nuage. J’aurai aimé un petit bout de cumulonimbus : ce sont les plus dodus, très moelleux. En revanche j’ignorai totalement qu’est-ce qu’il convenait de faire pour s’occuper d’un nuage… Fallait-il l’arroser de temps en temps, puis l’essorer pour le faire pleuvoir. Fallait-il l’épousseter pour ne pas qu’il devienne gris ? En fait j’aurai surtout eu peur qu’il ne s’échappe… Une fenêtre mal fermée et hop ! mon nuage qui se faufile pour retourner à l’air libre. Un moment d’inattention et hop ! il retourne dans les cieux.
Jusqu’à ce jour mon frère ne m’a toujours pas ramené de morceau de nuage.
10:03 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
Mercredi 15 mars
Mercredi 15 mars
J’étais dans le 28 tout à l’heure quand une petite troupe de 5-6 enfants est rentrée. Ils devaient avoir entre 6 et 8 ans et vraisemblablement ils venaient d’un centre aéré parce qu’ils étaient encadrés par une nana qui n’était guère plus âgée que moi. Dans la petite troupe il n’y avait qu’un seul garçon : tout de suite, j’ai repéré que c’était un sacré zouave ! Vas-y que je pique le billet de bus de ma copine, et vas-y que j’ feins de lui donner une petite tape sur la joue, et vas-y que je parle plus fort que tout le monde. A un moment où il se chamaillait avec une petite fille du groupe, il s’est approché de l’anorak de celle-ci et l’a mordu. « Mais euh t’as pas l’droit d’manger mon manteau ! » « Ahah ! C’est trop tard regarde, y’a ma salive sur ton manteau, ça y’est, t’es infecté par le virus ! T’es infecté par le H5N1 ! » Puis quelque secondes plus tard « Ah mais non, c’est bon, t’inquiète, j’suis pas un poulet ». J’avoue que j’ai eu bien du mal à réfréner mon rire !
Le bus c’est une sorte de laboratoire vivant. A l’intérieur on peut avoir une vision assez complète des interactions sociales entre nous, les humains. Y’a différents types d’individus qui entrent dans le bus. Par exemple, y’a ceux qui baissent les yeux pour éviter de saluer le chauffeur ou ceux qui courent après le bus, les joues toutes rouges, le souffle court. Lors d’un trajet en bus il y a également toujours un passager qui connaît le chauffeur « Salut mon vieux Samir ! Comment ça va ? » « Ca va bien, merci ! Et toi, quoi de neuf ? » Les gens disent tous ça quand ils se voient : « quoi de neuf ? ». C’est d’une banalité affligeante ! Moi, quand on me demande « quoi de neuf », et bien il y a 90% de chance pour que je réponde « Oh, bah… rien de spécial ». Avoue que c’est une réponse on ne plus expressive. D’ailleurs, les gens qui me demandent « quoi de neuf ? », généralement, on ne peut pas dire qu’ils attendent ma réponse avec une excitation incroyable. Je pourrai bien ne rien répondre à leur « quoi de neuf », parce que j’ai bien souvent l’impression que mon interlocuteur n’écoute pas ce que je dis.
Bon, revenons à notre bus. Il y a aussi les personnes qui écoutent leur walkman trop fort. Etonnamment, je n’aime pas spécialement ces personnes. Encore plus étrange, les gens qui poussent le volume un tantinet trop fort n’écoutent jamais (mais alors jamais !) une musique que j’aime. Si encore ils alimentaient leurs oreilles avec les Beatles ou les Dire Straits, je tolérerai les décibels ! Mais là, franchement, une affreuse musique commerciale au rythme répétitif et au thème éculé (au choix : l’amour (comme c’est émouvant !), les filles (si possible en minijupe), les flics (bouh les vilains !) et autres sujets tous plus bouleversants, émouvants, surprenants les uns que les autres !), non merci…
Dans le bus on trouve aussi des mamans avec leurs poussettes (et, accessoirement, leurs enfants (qui sont dans les poussettes, tu auras compris)). Comme je les plains ces mamans ! Le pire, c’est quand il s’agit de grimper dans le bus : le plus souvent, les roues arrières restent bloquées dans l’espace entre le bus et le trottoir. Il s’agit alors de hisser la poussette avec difficulté, avec l’aide de quelques passagers dévoués et compréhensifs. Une sacrée manœuvre, en somme…
Je crois que je vais en arrêter là avec cette liste de spécimens qu’on peut trouver dans le bus (il est étonnant de constater, à ce propos, à quel point j’aime faire des listes), parce que dans le bus il y a aussi tout un tas de gens normaux qui seraient atrocement ennuyeux à décrire.
Comme moi.
PS : il semblerait que j’ai une fois de plus dépassé allègrement (ou dans l’allégresse ?) le quota de 5 lignes par jour. Mais j’aime assez écrire ces quelques bribes de pas grand chose dans ce pseudo journal. Ouais, tu m’plais pas mal, toi.
10:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
~Ecriture~
Je vous avais sûrement glissé dans des précédents articles que ce semestre, je pratiquais assiduement...
l'écriture ! Et oui "Atelier d'écriture", une "activité transversale" de ma très chère faculté de sciences et techniques des activités physiques et sportives (pour ceux qui ne connaissaient pas encore le sigle STAPS).
1er cours : j'ai assez peur, car on commence par un superbe exercice où il s'agissait de décrire par des verbes notre discipline sportive. Mmmh. Okay, j'aime le sport, mais pas au point de me le farcir à tous les cours quand-même... Heureusement, ce n'est qu'une fausse alerte : ensuite sont venus des exercices assez plaisants... Pas le droit de prévoir quelque chose de précis, de s'aventurer dans un domaine stricte, car les exercices d'écritures ne durent pas plus de 15 minutes : ce que vous écrivez, c'est vous, et seulement vous. Impossible de tricher.
En fin de semestre le professeur nous a proposé de réaliser un "journal" (écrire quelques lignes par jour)... Comme je n'ai pas pu accéder à internet pendant ce temps là, je vais publier quelques articles correspondant aux pages de ce journal...
De petits retours en arrière, en somme...
Mardi 14 mars.
C’est tout à l’heure que j’ai compris que tout était parfait aujourd’hui. Tout, absolument tout ! Le ciel bleu et ses quelques cumulonimbus, la brise fraîche qui rougit les oreilles, la perspective de se réchauffer les mains contre le radiateur en rentrant à la maison. Les gens sont parfaits. Le sourire de cette vieille dame à qui j’ai cédé ma place dans le bus était parfait. C’était un sourire ridé mais parfait. Elle avait un pardessus beige et une espèce de châle noir sur lequel était brodé de grosses fleurs rouges. Elle m’a sourit de son sourire parfait et je lui ai rendu. Le sifflement du chauffeur de bus était parfait lui aussi. En sifflotant j’ai pu observé que sa bouche s’arrondissait, formant une petite fossette absolument parfaite près du coin des lèvres. Il faut absolument que je regarde dans le miroir si j’ai la même fossette quand je siffle. Au pied de mon immeuble, tout était à nouveau parfait. Même le concierge était presque parfait, c’est rare ! Il m’a dit que c’était une bien belle journée, que le printemps arrivait. Je n’ai pu qu’approuver cette remarque parfaite. Le bruit des portes de l’ascenseur était parfait : elle grincent très légèrement, moins d’une seconde, puis se ferment dans une espèce de craquement sonore. Mon appartement m’a semblé lui aussi parfait. De la fenêtre, je n’ai vu que des gens ayant l’air d’aller parfaitement bien. Dans l’immeuble d’en face, il y a une jeune fille allongée sur son lit qui bouquine. Elle a l’air complètement absorbée dans sa lecture et ne lève en aucun cas les yeux vers l’immeuble qui fait face au sien. Sinon, elle y aurait vu une jeune fille regardant par la fenêtre du 5ème étage, une jeune fille ayant l’air de vivre une journée parfaite.
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samedi, 01 avril 2006
Me voici submergée (dans tous les sens du terme)
Messieurs-dames bonsoir !
Peu de notes ces temps ci, hélas... Mais mes week-end sont fortement réduits et les partiels approchent à pas de géants, donc je suis relativement submergée par le boulot... et submergée tout court puisque j'ai manqué de me noyer ce matin en natation... Non j'rigole j'ai juste bu la tasse (je rassure mes fans) :D
Mais je vous concote quelques articles pour les vacances, z'inquiétez pas !
d'ici là bonne continuation à tous :-)
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