dimanche, 29 janvier 2006
Bilan chiffré
Heures de natation dans la semaine : 13
Kilomètres nagés : au moins tout ça !
Nos inaptitudes en natation : immenses
Nombre de noyé(e)s : 0 – soulagement –
Nombre d’heures passées à attendre dans la (les) gare(s) : facilement 3 ou 4
Centimètres de neigesamedi matin : 20
Nombre de bus samedi : 0
Kilomètres de bouchons : inestimables
Nombre de cartons jaunes distribués par le prof en cours d’anatomie : 5
Nombre de cartons rouges : 1
Nombre de postes en moins pour le CAPEPS cette année : 400
Nombre de postes au CAPEPS l’année passée : 800
Match annulé ce WE pour cause de neige : 1
Nombre de sacs à préparer : 2
Je pars donc faire mon baluchon hebdomadaire, passez une bonne semaine…
08:46 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
samedi, 28 janvier 2006
Moi et Wolfgang
Certains peuvent dire : « Moi et Mozart, c’est une grande histoire d’amour. On s’est connu tout p’tits, je le joue, je l’apprécie, je le connais, le chante ». Ils sont rares. A l’occas’ de ce 250ième anniversaire de la naissance de Mozart (Qui ose dire « ah bon ? » ), il m’est venu à l’idée de parler de moi et ce brave Amadeus : De quand date ma première écoute ? l’aime-je ? Est-ce que je le connais ? Ou plutôt, qu’est-ce que je connais de lui ?

Ce bon vieux Wolfgang s’est immiscé dans ma vie sans même que je m’en rende compte… Comment pouvais-je deviner que c’était LUI qui avait inspiré la musique du jeu de super nes « Les Lemmings » (chacun ses références !) ? Cette musique entêtante, rythmée, c’est lui. Et c’est donc ma première approche de Mozart, bien qu’elle soit à mon insu, lorsque j’avais disons 5 ans ou 6 ans (et que j’admirai mes frères qui jouaient aux Lemmings). Après, bien-sûr, il y a eu le piano. Borf, le classique n’était pas vraiment ma tasse de thé, il faut bien le dire ! Dès que j’ai pu m’écarter des sentiers battus et quitter « les méthodes pour piano » bourrées de petites valses ou autres menuets, je l’ai fait, et j’ai opté pour l’option boogie, jazz, and more. Cependant j’ai bien eu affaire à Mozart si j’me rappelle bien. Une petite valse justement. Rien de transcendant cependant ! Je vous l’ai dit : à l’époque, les morceaux classiques ne me passionnaient guère. Peut-être qu’à partir de l’école primaire j’ai commencé à avoir des notions sur la vie Mozart, je ne m’en rappelle plus bien. On a sûrement du me dire que c’était un génie, qu’à 6 ans il faisait sa première « tournée » , qu’à 4 ans il composait sa première symphonie ou que sais-je encore. Moi, à 6 ans, j’attaquais le piano par un « morceau » ( ??? ) qui comportait uniquement la note do ! On voit tout de suite la différence entre les prodiges…et ceux qui ne le sont pas ! On m’avait également offert un livre sur les instruments de musiques, à la fin duquel étaient succinctement présentées les biographies de quelques compositeurs de génies, dont ledit Mozart. Et là, stupeur : ce bonhomme était capable de jouer au piano les yeux bandés, avec qui plus est un drap qui recouvre les touches. Wahou.
Plus tard, j’ai lu une « autobiographie » de Beethoven, spécialement écrite pour les enfants. J’apprenais alors que Beethov’ avait un jour rencontré Mozart –qu’on présentait déjà à l’époque comme un génie- et que lui, petit Beethov’, ne lui avait rien trouvé de particulièrement époustouflant. Ce passage m’a marqué : jme suis dit qu’au final, tout est question de point de vue, et que ce Mozart dont on nous rebat les oreilles n’était peut-être qu’un musicien tout à fait semblable, en tout cas semblable à tous ceux dont on écoute les œuvres sur France Musique et que tous les parents et grands-parents du monde semblent admirer (on ne sait pas trop pourquoi, au juste).

En 6ème, la prof de musique nous passe un extrait de « la flûte enchanté » (celui où la voix du personnage féminin monte si haut) et nous explique que les notes que la chanteuse doit faire sortir de ses cordes vocales sont si hautes que seules quelques personnes au monde arrivent à interpréter correctement cet extrait. Et là je me dis « wooh ! C’Mozart, il fait pas les choses à moitié. Il bosse vraiment pour l’élite ! ».
Et puis, un beau jour, alors que je me baladais tranquillement à la bibliothèque municipale, en quête de livres, revues, bandes dessinées et cds, je découvre la BO du film Amadeus. L’acteur qui interprète Mozart dans le film est évidemment sur la pochette du disque. Son allure amusante malgré sa tenue très old fashion (perruque poudrée et costume avec dentelles sont de rigueur ) me donne envie d’attraper le cd. Les « titres » à rallonge du cd ne me disent évidemment rien (« Sérénade pour instrument à vent . 3ème mouvement ») si ce n’est « Les noces de Figaro » et « Don juan ». Après tout, je ne risque rien : j’emprunte le cd, et sitôt arrivée chez moi je l’insère dans mon poste de radio. Et là, là à ce moment précis, je dois reconnaître que je bénis la personne qui a décidé de mettre CE morceau précisément sur la piste n°1 du cd : Symphonie n° 25 en sol mineur, 1er mouvement. CE morceau est génial. CE morceau de près de 10 minutes me transporte véritablement, bien que je ne sois pas particulièrement initiée à la musique classique. Je l’écoute, je le repasse, je le mets pour m’endormir (oui, c’est un grand classique pour moi que de mettre des cds pour m’endormir, comme une berceuse. Certains cds jouent systématiquement ce rôle : Play, de Moby, mon cd de chopin, entre autres) : bref, je l’aime, ce morceau. C’est comme si cette partition comportait tout de la vie : la haine, la colère, mais aussi l’apaisement, voire l’amour. A ce moment là, le reste du cd m’apparaît atrocement ennuyeux, comparé à ce morceau magistral.
Revenons à présent sur un passage plutôt délicat et en tout cas très important de ma courte vie : le bac. Les révisions du bac, plus précisément. Vous voyez ce que c’est, les révisions : vous êtes face à votre bureau, vot’ bureau où des monticules de cours et de fiches de révisions s’amassent, certaines piles de cahier et de feuilles volantes rivalisant aisément avec la tour de Pise (mais version carrément penchée pour le coup ) et vous devez affronter cette masse informe, vous devez engloutir toutes ces dates, ces formules, ces raisonnements. Quoi de mieux qu’un peu de musique pour faire passer en douceur un exo de physique sur la chute libre ? Je cherche alors un truc pas embêtant pour un sou, quelque chose qui ne retienne pas trop votre attention (celle-ci devant absolument être centrée sur ce foutu exo de physique). Out les paroles de Noir Désir, les ritournelles d’un Bénabar ou d’un Delerm, sans parler des solos de guitare à la AC/DC ou Métallica. Il me faut quelque chose de léger… Vers quoi se tourne mon choix ? 5 Cds. 5 Cds uniquement qui m’accompagnent durant toutes mes révisions. 5 Cds qui passent, en boucle, dans mon discman. La 9ème symphonie de l’ami Beethoven, Casse Noisette de Tchaïkovsky ( oui, quand je fais dans le classique, je fais dans le classique du classique !), mon cd de Chopin (toujours) et les BO des films Le pianiste et Amadeus (soit dit en passant : les films sont un moyen assez intéressant pour nous faire écouter de la musique classique, non ?). Et là, chose que je n’ai pas faite par avant, j’écoute en entier la BO d’Amadeus. Avant, mon écoute était quasi-entièrement focalisée sur la fameuse Symphonie n° 25 en sol mineur, 1er mouvement. Et là, en écoutant l’intégralité du cd d’une oreille distraite (oui, car tous mes sens étaient tournés vers mon exo de chute libre ou mon raisonnement par récurrence), je découvre que ce brave Mozart, il fait des mélodies formidables. Des trucs qui restent scotchés dans votre tête toute la journée, tout comme, rappelez-vous, la musique des « lemmings ».

Nous voici aujourd’hui, au 250ième anniversaire de la naissance de Mozart. L’actualité EST Mozartienne : pas un journal tv sans un rapide passage à Salzbourg, pas un magasine sans son article Mozartien. Je lis ces articles, j’aime confronter les points de vue, relever les incohérences, les doutes exprimés par les auteurs sur la vie de Mozart. Je visionne enfin le film Amadeus (des années après avoir écouté pour la première fois la BO !) : évidemment, ce n’est pas une adaptation fidèle de la vie de Mozart, on y voit un Wolfgang déluré, festoyant à tout va lorsqu’il ne compose pas. Mais surtout, il y a la musique, omniprésente dans le film. C’est elle qui tient le premier rôle. Je découvre des extraits des Noces de Figaro, de Don Giovanni et de biens d’autres opéras, concertos et autres œuvres dont je n’ai pas retenu le nom. Tout me parait si moderne : c’est comme si Mozart avait écrit 250 ans auparavant les BO des films actuels !
Voilà somme toute « ma vie avec Mozart » ( pour copier E-E Schmidt)… Je suis loin d’être une experte ! Tout ne me plaît pas, tout ne me charme pas autant que la Symphonie n° 25 en sol mineur, 1er mouvement !… Mais je découvre, peu à peu, l’univers de ce compositeur de génie…
dimanche, 22 janvier 2006
Raaah. Le hand.
Raaah. Le hand. Quelle joie de faire 143 km ce soir pour rejoindre une petite ville à l'ouest de Lyon afin de disputer une rencontre. Voilà c'qui rythme mes week-end : les rencontres handballesques. Oh, j'vous en ai déjà parlé, maintes et maintes fois sûrement [comment ça c'est affreusemenent ennuyeux ?], mais je ne m'en lasse pas. Certains c'est la cuisine, la couture, le tricot, la belotte, l'apéro, la pâte fimo, les dvds -et que sais-je encore !- , moi c'est le hand. Mon dada. Notez qu'il est tout à fait possible de combiner plusieurs passions (apéro et hand faisant souvent bon ménage ménage au sein des clubs), je ne suis pas non plus uniquement névrosée de ce sport d'origine allemande. OUI messieurs-dames on dit handbAll avec un A comme "AlAlA quelle belle contre-AttAque !". Non pas que j'ai des raisons particulières de défendre les trucs ayant trait à l'allemand, non non, c'est juste que j'aime pas qu'on écorche le p'tit nom de mon sport favoris [honte à vous, présentateurs télé qui ignorez tout de l'etymologie de ce terme !].

Alors bref, le handball, c'est quoi ? Déja, ça s'joue avec une balle, bon, vous voyez que vous en connaissez des choses ! Ensuite, le but est justement de marquer des buts dans une cage [qui l'eu cru ?], sans pénétrer dans une zone de 6m de rayon strictement réservée au gardien. Ca va, vous suivez ? Z'avez le droit de dribbler, mais pas façon basketteur en portant le ballon par en dessous. Vous avez le droit de marcher sans dribbler avec la balle, mais pas plus de trois pas. Ensuite, c'est un sport de contact, où les fautes sont légion. Et oui c'n'est pas comme au basket ou chaque contact (ou presque, si je n'm'abuse) entraîne une "pénalité" pour l'équipe qui la commet (les lancers francs). Ici seules les fautes dangereuses sont passibles de sanctions sévères : pénalty, exlusion de 2 minutes, carton rouge -ah oui, au fait, les insultes à arbitres c'est également passible de carton rouge-, coup franc et j'en passe. Je vous épargne les subitlités du règlement, car je sens que mon audimat descend en flèche au fur et à mesure que la note avance. Et là vous vous dites : mais qui est elle cette foutue Baluch' pour oser nous donner des leçons de handball, hein, hein ? J'suis une modeste pratiquante qui court après la baballe depuis 9 ans (on s'fait vieux !)... Je joue en prénationale (oui oui, juste avant la nationale si c'est pas la classe :D Bon d'accord jme tais ;-) ), j'suis un peu multi-poste (ailière, demi-centre, arrière) cela dépend des besoins de mon équipe. Mais faisons fi de ces paramètres bien terre à terre : ce qui compte, c'est que j'aime ça. Et sans ces matchs, sans ces entraînements, sans ce foutu petit-je-ne-sais-quoi que vous n'avez à peine le temps de ressentir quand vous vous élancer pour tirer, sans cette foutue joie lorsqu'une collègue marque un point et bien, hein, franchement, je crois que j'pourrai bien finir par devenir un peu déglinguée. Alors je prie pour pas me blesser, pour pouvoir jouer aussi longtemps que possible et dans de bonnes conditions.

Post scriptum : cette note ayant été commencée hier dans l'après-midi, je peux vous donner le résultat du match ... *tadadada* * roulements de tambours* : 27/26 pour notre équipe :-) On n'aura pas parcouru ces 143 km pour des cacahuètes ! Yiha !

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jeudi, 19 janvier 2006
Lord of War

"Vendre une arme pour la première fois c'est comme la 1ère fois en amour. On ne sait pas ce qu'on fait. mais c'est excitant et... ça se termine toujours trop vite."
Lord of war [ résumé ici ]: dans ce film on apprend que sur notre bonne vieille terre, une personne sur 12 possède une arme. "La question est : comment équiper les 11 autres ?". On apprend que les 5 premiers marchands d'armes au monde sont les membres du conseil de sécurité de l'ONU. Oh, bien-sûr, ce n'est pas si simple... Si on fabriquait moins d'armes, quel désastre pour notre économie : combien d'emplois partiraient... en fumé, justement ?
"je choisis mes clients avec soin. Les seigneurs de la guerre et les dictateurs ont un grand sens de l'ordre. Ils paient comptant."
Un film à voir, ça c'est sûr. Histoire de se rendre compte des désastres qu'engendrent la course aux armes. Histoire d'admirer le jeu des acteurs (Nicolas Cage en premier), d'apprécier les effets visuels et la musique.
ah, au fait, ce n'est pas tout à fait le sujet du film, mais à ce qu'il paraît, notre président a déclaré aujourd'hui : "La France pourrait recourir à des frappes nucléaires ciblées contre des puissances régionales si ses intérêts vitaux étaient menacés".
Tiens donc. Suivrait-il la voie de Bush et Blair ?
17:15 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
vendredi, 13 janvier 2006
Faites passer la patate chaude !


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mercredi, 11 janvier 2006
[ 7 ] En plus ça vient de l'Ain ;-)
7 choses que vous voulez faire avant de mourir
- Manger des sushis
- Obtenir mon CAPEPS (si c’est possib’ de l’avoir bien avant de mourir ça m’arrangerait !)
- Aller à New York
- Installer un téléphérique qui relierait Mon 721 à la vallée d’en face (plus communément appelée rue des Chataîgnes) et à une petite maison d’une petite ville de climatiseurs. (toutes ses périphrases pour préserver la vie privée des personnes concernées *hihi* ) [ je ne choisis pas du tout des trucs illusoires, c’est ça qui est bien]
- Jouer parfaitement une œuvre de Chopin [c’est à nouveau un tantinet illusoire ]
- Comprendre pourquoi les gens se régalent des magasines « Public » et « Choc »
- Apprendre des poésies par cœur
7 choses que vous faites bien
- Les contre-attaques
- Manger des trucs que pas mal de gens détestent
- M’endormir avec de la musique
- « La Valse d’Amélie » quand mes mains sont bien échauffées
- La godille en pente pas trop forte
- Les bullettes de bubble
- Répondre à des questionnaires
7 choses que vous ne pouvez/savez pas faire
- Utiliser indépendamment mon gros orteil des autres orteils sans « lancer » le gros orteil
- Faire marcher les gens ;-)
- Ne pas rire quand on me chatouille
- M’admirer
- Faire la grasse matinée ou du moins glandouiller trop longtemps au lit après s’être éveillée
- Transplaner
- Refuser que mon chat accède à ma chambre
7 choses qui vous attirent chez le sexe opposé
… les boucles blondes, les yeux bleux …oups je m’égare, reprenons-nous :
- Le fait qu’il m’apprenne des choses
- La capacité à me rendre dingue
- La capacité d’attirer irrésistiblement mes pensées
- Un sourire trop crousti-fondant
- Un truc trop secret.
- Un autre truc top secret.
- Pleins d’autres trucs top secrets.
7 choses que vous dites souvent
- sereinnnnn !
- d’acc mac
- C’est falsch
- Yiha !
- Natürlich
- A fortiori
- Non mais oh !
7 béguins pour des célébrités
… disons 7 célébrités que j’admire ;-)
- Fabrice Luchinni
- Sean Penn
- Nicolas Vouilloz
- Tom Hanks
- Jean d’Ormesson
- Philippe Geluck
7 personnes dont vous aimeriez qu’elles répondent aussi à ce questionnaire
- Toi
- Toi, là-bas, qui te cache
- La personne à coté de toi.
- Toi qui lit ça
- Toi qui n’a pas lu mais qui veux bien répondre
- Toi qui n’a rien demandé mais si si, allez, j’te demande de répondre
- Toi aussi
(tous les « toi » sont priés de se faire savoir !)
22:30 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
dimanche, 08 janvier 2006
Si vous deviez photographier...
Si vous deviez photographier…
Un lieu : Un paysage de montagne… Enneigé ou pas, rempli de végétation ou de cailloux, sous un soleil resplendissant ou un ciel d’orage. Rien de mieux que de se délecter de ce que nous offre la nature, là, comme ça, à portée de main, ou presque…

[Le Mont-Blanc vu d’une piste de Tignes, photo prise à la va vite, profitant d’une chute d’un collègue lors de mon stage de ski !]
Un moment : la matin (tiens je réponds comme Isabelle Huppert, qui ajoute « je suis quelqu’un de matinal » et bah Madame Huppert, j’aurai pu écrire la même chose que vous.)

[Mon matin à moi, quand le soleil se lève derrière la dent du chat]

Une maison : celle de mes grands-parents.
Et vous ?
10:30 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
jeudi, 05 janvier 2006
"Je fais de la plongée sous-marine" "mais dis-nous, qui est donc cette fameuse Marine ?"
J'me suis dit : autant m'y mettre tout de suite, puisque je vais y avoir droit irrémédiablement tout le second semestre. Alors... 'm'suis décidée. Une décision pas facile, surtout en plein hiver ! Et me voilà donc entrain de retrouver le chemin de...
la piscine !

Raaaa ! La piscine. Pourquoi donc la natation fait-elle si peur à tout le monde, ou presque ? c'est vrai quoi, reconnaissez qu'au fil des études, beaucoup d'écoliers ont toujours redouté les séances de natation... Peur de ce bassin immense ? Peur de s'endormir à force de comtper les petits carreaux du sol lors des nombreux allez-retours ?Bref, toujours est-il que moi, il faut vraiment que je m'y mette. Alors en 12h et 14h j'ai migré du coté de la piscine municipale. Question essentielle : Qui trouve-t-on à la piscine municipale de ma charmante bourgade un jeudi entre midi et 2 ? Et bien première chose, on trouve des dizaines de femmes dans le petit bassin entrain de faire de l'aquagym. Soit, cela peut paraître un soupçon ridicule de courir dans 8Ocm d'eau, comme ça, en troupe, tel un bataillon de marsouins, mais je suis sûre que ça doit être un bon exercice. Dans le grand bassin, on trouve de tout. Enfin, oups, pardon : on ne trouve que des adultes (exceptée votre serviteuse). Des monsieurs qui font des longeurs, des mamans enceinte qui se détendent en exécutant une petite brasse, des madames qui réalisent des longeurs à ler rythme, sans se presser... Et puis donc il y a moi, au milieu de tout ça. Voilà qui me change en tout cas de la piscine l'été, lorsqu'une ribambelle de bambins du centre aéré envahissent l'eau (et vas-y que j'fais une bombe, et vas-y que je t'éclabousse, et vas-y que je saute du plongeoir : autant dire qu'avec de telles conditions il est impossible de nager ;-) ). Alors bon, je m'y met, rentrant pour une fois progressivement de l'eau. Hey, on est en hiver, tout de même ! OUf c'est bon, je n'ai pas froid du tout. j'enfile les lunettes (lunettes qui me laisseront d'énormes traces rouges tout autour des yeux) et j'y vais. C'est parti. Alors bon, je pars pour quoi ? Combien de longueurs ? Combien de temps ? Je n'ai pas nagé de puis des lustres (bon, okay, depuis depuis cet été) , alors fixons-nous un objectif raisonnable. 1000m ? Mmmh. Un tantinet optimiste ? Borf, on verra bien. J'attaque. Le crawl est de rigueur, natürlich. Erf, l'entraînement de hand d'hier a laissé des séquelles, notamment en ce qui concerne le bras droit ! Tant pis j'avance, tranquillement, mais sûrement. C'est un bassin de 25 mètres. J'enchaîne les allers retours. Le cap des 500 mètres est passé. 800 mètres à présent. La piscine s'est vidée (de ses nageurs, j'entends, pas de son eau !), il est 12h50 environ. J'accélère un peu : après tout, c'est bientôt la fin. Et puis ? Et puis si j'continuais ? Après tout je ne suis pas fatiguée, et je n'ai plus mal aux bras... Allez c'est parti. 1050 mètres. Disons que j'vais jusqu'à 1400. Souffle...inspire!Souffle...Inspire!Souffle...C'est la dernière ligne droite (!) alors je mets le paquet, j'essaye de faire au mieux pour les 50 derniers mètres. La fin est proche... et voilà ! Je touche du bout des doigts le bord, j'ai gagné ! Concrêtement, j'ai gagné le droit de prendre une bonne douche bien chaude, bien relaxante. C'est déjà une première victoire :-)
15:35 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note


